Expertise
Le droit vient des sources : textes consolidés via Légifrance, jurisprudences réelles, base documentaire équilibrée entre cas conformes, non conformes et zone grise. Chaque verdict cite les siennes.
C’est la mission d’Evinly depuis le premier jour. Elle tient en une phrase, et chaque mot a été pesé.
Cette question, je l’ai entendue sur presque chaque projet. Avec Studio Blackthorns, je travaille depuis des années sur le branding et le packaging de la filière boisson : brasseries, distilleries, domaines, marques de soft. Un nom de cuvée, une étiquette, un post pour le lancement… et à un moment, la question tombe sur la table. En général, elle est suivie d’un silence gêné.
La Loi Évin, tout le monde la connaît de nom et presque personne ne la maîtrise. Elle fonctionne à l’envers du droit habituel : l’article L3323-4 du Code de la santé publique liste ce qu’une publicité peut dire, et tout ce qui sort de la liste est interdit. Un coucher de soleil derrière la bouteille, des amis qui trinquent, « la bière qui rassemble »… hors cadre. Et l’amende peut monter à 75 000 €.
Ce qui me frappait le plus, c’était l’écart entre le risque et les moyens. Les grands groupes ont un service juridique pour valider chaque virgule. La brasserie artisanale, le domaine familial, la petite agence naviguent à vue. J’ai entendu plus d’une fois en rendez-vous : « oh ça va, tout le monde le fait sur Instagram ». Jusqu’au courrier d’une association de prévention.
Alors j’ai fait ce que je conseille à mes clients : partir d’un vrai problème. J’ai construit l’outil que j’aurais voulu avoir en agence. Il s’appelle Evinly, et il est entré en bêta en 2026 auprès des professionnels de la filière, sur leurs vraies étiquettes, leurs vrais posts, leurs vraies campagnes.
Ludovic Mornand, fondateur de Studio Blackthorns et d’Evinly
L’outil, tel qu’il tourne aujourd’hui : un score, un verdict, les articles qui le fondent.
Chez Studio Blackthorns, Evinly fait partie du travail quotidien. Un nom de gamme, une accroche, une étiquette, un concept de campagne : chaque piste passe par une analyse avant d’être présentée au client. Nous arrivons en réunion avec le verdict, les points de vigilance et les articles qui les fondent, à la place d’un « ça devrait passer ».
Quand un dossier est sensible, un lancement national, un contentieux, une question inédite, nous allons voir un avocat. Avec un dossier déjà construit. C’est exactement l’usage que nous recommandons à chaque utilisateur.
Le droit vient des sources : textes consolidés via Légifrance, jurisprudences réelles, base documentaire équilibrée entre cas conformes, non conformes et zone grise. Chaque verdict cite les siennes.
Une loi limitative n’oblige personne à publier des packshots tristes. Evinly montre ce qui reste possible, propose une réécriture conforme et garde l’idée quand elle tient.
Une communication responsable sur l’alcool, message sanitaire compris. L’outil ne rendra jamais un verdict pour faire plaisir : c’est le rôle du juge Contradicteur.
Construit avec des outils récents par un studio qui les pratique au quotidien : IA française, hébergement européen, API et serveur MCP pour se brancher dans vos outils.
Evinly est édité par Studio Blackthorns, cabinet de branding et de packaging installé en France, qui accompagne depuis des années des brasseries, des distilleries, des domaines et des marques de boissons. Son fondateur, Ludovic Mornand, est designer de formation et anime le podcast SUPERPOTION™, consacré aux tendances de la filière.
Cette double casquette explique le parti pris d’Evinly : un outil pensé par des gens qui créent des marques d’alcool, pour des gens qui créent des marques d’alcool, avec le sérieux juridique que le sujet impose.
Un nom, un slogan, une étiquette, un post ou une campagne : trois juges IA délibèrent et rendent un verdict sourcé en quelques minutes.
Sans engagement · Satisfait ou remboursé : 30 jours sur les abonnements, 7 jours sur les packs.
Vous voulez équiper plusieurs personnes, ou brancher Evinly sur vos outils ? Parlons-en directement.
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